"Université pour tous"

 

UNIVERSITÉ POUR TOUS de HAUTE-LOIRE

COLLÈGE D’AUREC SUR LOIRE
 

ANNEE UNIVERSITAIRE 2017 – 2018

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ANNÉE UNIVERSITAIRE 2017 – 2018

                                                                                           

  PROGRAMME DE L'ANNÉE UNIVERSITAIRE 2017 - 2018

Sujet

Intervenant

Date

Usines Couvents. le travail des femmes en Haute Loire

R. Vacheron

19/10/2017

La batellerie de Loire « haute » du Gerbier de Jonc au Roannais

J. Lavigne

16/11/2017

Islande au gré des vents

P. Régior

21/12/2017

L’Ethiopie

C. Vial

18/01/2018

Châteaux et Maisons de Maîtres du 19ème siècle de la périphérie stéphanoise

M. Bonneville

15/02/2018

L’évolution de la représentation de l’Univers au cours des âges

J. Guarinos

18/03/2018

Saint Exupéry « Les leçons de philosophie du Petit Prince »

G. Souchon

19/04/2018

Mozart

F. Badol

17/05/2018

Peintre William Turner (1775-1851)

Mme Duperray-Bardeau

21/06/2018

 

 

TARIFS

Abonnements pour la saison 2017-18

une personne : 20€ ,un couple : 30€

Cet abonnement donne droit à l’entrée gratuite aux conférences des autres collèges : Le Puy en Velay, Monistrol, Yssingeaux, Brioude, Langeac .

Entrée adulte : 4€

Les séances ont lieu le 3ème jeudi de chaque mois à 18h30 dans  la salle de la médiathèque, place des Hêtres 

DÉTAILS DES CONFÉRENCES:

Jeudi 19 octobre 2017 à 18h30

« Usines Couvents, le travail des femmes en Haute Loire »

Par Raymond Vacheron, historien local.

Les patrons de l’usine textile Colcombet, à La Séauve-sur-Semène en Haute-Loire, construite au milieu du XIXème siècle, avaient confié à des religieuses de l’ordre de Saint-Joseph la surveillance et la conduite des jeunes ouvrières qui y travaillaient et y vivaient dans des internats dont le règlement s’inspirait de celui des couvents. Cette usine-couvent fut un modèle pour d’autres entreprises en Haute-Loire et ailleurs.

Jeudi 16 novembre 2017 à 18h30

« La batellerie de Loire Haute, 1702-1764 »

Par Jean Lavigne, historien local.

Au cours de ses recherches généalogiques et historiques, Jean Lavigne est tombé dans le grand bain de la Loire ! Á cette occasion, ce Stéphanois a été fasciné par les registres paroissiaux et les actes notariés concernant, en particulier, les charpentiers « en bateaux » dont il est un des descendants, et aussi les voituriers par eau de la Loire « haute »…Ce travail d’une huitaine d’années a ainsi donné naissance à un bel ouvrage inédit intitulé : « La Batellerie de la Loire haute, 1702-1764 ».

Jeudi 21 décembre 2017 à 18h30

« Islande au gré des vents »

Film écrit par Annie et Pierre Régior.

Une longue errance à travers l'Islande : déserts de cendre, glaciers, îles battues par les vents, falaises et colonies d'oiseaux marins... L'extraordinaire beauté de la nature justifie amplement tous les voyages en Islande mais elle tient trop souvent le visiteur à l'écart de ses habitants, pêcheurs, éleveurs et fermiers. L'extrême pauvreté des Islandais durant des siècles, l'âpreté du climat, l'isolement, ont forgé des caractères rudes mais la réserve naturelle des Islandais n'exclut pas le sens de l'accueil et la complicité. Le film nous amène à la rencontre de Magnus lors de la récolte du duvet des eiders, de Siggi suspendu aux falaises de Grimsey pour la collecte des œufs de guillemots, de Jon rassemblant ses moutons...

Des jours sans fin de l'été aux lumières crépusculaires de l'hiver, une découverte en profondeur de l'Islande et des Islandais.

Jeudi 18 janvier 2018 à 18h30

« L’Éthiopie » Par Claude Vial.

« L’Éthiopie est un pays riche, non pas à la manière économique qui est la nôtre mais un pays riche d’autre chose » Jean-Christophe Ruffin.

Emporté dans une course au développement, ce pays est-il en train de perdre son âme, sa richesse.

Pays singulier, avec son propre calendrier décalé de 7 ans composé de 13 mois.

Pays de Lucy, berceau de l’Humanité, pays de la reine de Saba et des églises monolithiques de Lalibela.

Pays des hauts Plateaux de 3000m, 4000m, de la dépression du Danakil, de la vallée du grand rift.

Pays aux espèces endémiques, loup d’Abyssinie, Nyala, gelada …

On ne peut le parcourir, sans y laisser une partie de son âme.

Jeudi 15 février 2018 à 18h30

« Châteaux et Maisons de Maîtres du 19ème siècle de la périphérie stéphanoise »

Par Marc Bonneville, professeur émérite de l’Université de Lyon.

Le 19ème siècle constitue incontestablement la grande période d’essor et de prospérité de la ville de Saint-Etienne, alors que de grandes fortunes se constituent, en particulier dans les branches industrielles de la métallurgie, du textile, du charbon et de l’armement. Au cours de cette période de nombreux immeubles de prestige sont édifiés, exprimant la volonté de paraître et d’investir des nouvelles catégories sociales aisées. Mais cet essor immobilier trouve également un écho dans le développement des résidences dans la périphérie stéphanoise, en particulier entre 1830 et 1914. Cet essor correspond à l’adoption de nouvelles pratiques socio-résidentielles, qui se déploient dans l’espace. Celles-ci prennent des formes nouvelles et particulièrement ostentatoires ; châteaux, maisons de maître, puis à compter des années 1880, des villas qui consacrent la mode de la villégiature sur certains sites. La couronne nord stéphanoise offre une diversité certaine d’exemples, de situations, et d’origines, selon les branches d’activités des promoteurs des châteaux, qui lui confère une valeur représentative.

Jeudi 15 mars 2018 à 18h30

« L’évolution de la représentation de l’Univers au cours des âges »

Par Jacques Guarinos, conférencier.

Après un rapide passage en revue des cosmogonies des différentes civilisations, nous raconterons comment l’Homme a fait évoluer sa représentation de l’Univers, depuis l’époque de Sumer jusqu’à nos jours. Nous assisterons à la naissance de la science en Asie Mineure. Nous verrons pourquoi la physique d’Aristote et le système géocentrique de Ptolémée sont devenus un dogme durant plusieurs siècles. Nous décrypterons les représentations de l’Univers au Moyen Âge. Nous apprendrons comment Galilée a réussi à faire triompher les idées de Copernic. Nous verrons comment, grâce à des télescopes de plus en plus puissants, les hommes n’ont cessé de reculer les limites de l’Univers jusqu’à la vision qu’en ont actuellement les astrophysiciens. Enfin, nous aborderons le Big Bang et la cosmologie moderne.

Jeudi 19 avril 2018 à 18h30

 Saint Exupery « Les leçons de vie du Petit Prince »

Par Gisèle Souchon, professeur agrégé de philosophie.

A travers le récit par Saint-Exupéry de cette rencontre merveilleuse de l’aviateur et du petit prince, toute une philosophie se met en place sous nos yeux, sans prétention, sans dogmatisme, avec toute la candeur des enfants dont la sagesse populaire dit que la vérité sort de leur bouche.

Avec des images pleines de cette fraîcheur enfantine, Saint-Exupéry nous propose une philosophie de la subjectivité où il n’y a pas de vérité en soi, absolue, mais où tout n’est qu’interprétation. Il nous apprend  l’importance du regard.

« On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux ».

Jeudi 17 mai 2018 à 18h30

« Mozart conté»

Par Florence Badol-Bertrand, docteure en musicologie.

Il était une fois un petit garçon. Deuxième rescapé d’une fratrie de sept, il s’était cramponné à la vie à la suite de sa sœur aînée de cinq ans, Nannerl. Tous deux grandissaient dans un foyer aimant, animé par la joie de vivre de la mère et la musique de Leopold, le père. Lorsqu’elle eut huit ans, le père commença à enseigner le clavecin à sa fille. Nannerl s’amusait tant à jouer que son frère ne cessait de rêver du moment où il apprendrait à son tour. Peu après, Leopold notait : « ce menuet a été appris par mon fils un jour avant sa 5ème année ». A partir de 1763, ils sillonnèrent l’Europe trois ans durant, apportant leur radieuse lumière aux têtes couronnées avides d’émerveillement... L'histoire de Mozart tient d'un conte de fée que je voudrais vous raconter de bout en bout en prenant sa musique à témoin : une histoire qui ne se termine pas de la manière sordide que les deux siècles suivants ont mise en scène en créant toute une mythologie dont son œuvre n'avait pas besoin pour l'ancrer dans l'éternité.

Jeudi 21 juin 2018 à 18h30

« William Turner, la peinture du sublime »

Par Sylvie Duperray-Bardeau, historienne de l’art.

Peintre britannique solitaire et voyageur, William Turner a inventé des effets de lumière et de couleur qui magnifient les éléments naturels. Il compte parmi les plus grands paysagistes et aquarellistes de l’école anglaise de peinture. Marqué par le romantisme et le classicisme il s’est finalement orienté vers une expression plus abstraite. Ses paysages irréels, tourbillonnants, évanescents, dont la mise en lumière atteint parfois l’incandescence, évoquent un monde transfiguré. Son influence a été considérable, de Delacroix à Matisse, en passant par les impressionnistes.

 

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